Une soirée, trois expertes, une seule idée : la beauté se construit de l'intérieur autant que de l'extérieur. Pour la toute première édition du In & Out Beauty Tour, la créatrice de contenu Karine Grandval a réuni le Dr Sophie Domergue, chirurgien et médecin esthétique, Sandra Veziano, cofondatrice de Be Healthy, et la marque de dermocosmétique Derméden, dans la maison du Dr Domergue.
Au programme : ce que l'été fait vraiment à la peau, le socle de micronutrition à ne jamais lâcher, la chute de cheveux d'automne et, surtout, la routine skincare complète de Karine, produit par produit. Nous y étions, micro à la main. Voici le débrief détaillé, avec les conseils, les anecdotes et les questions du public, pour tous ceux qui n'ont pas pu être là.
Le In & Out Beauty Tour, c'est quoi ?
Le concept tient en deux mots. Out : ce qu'on applique sur sa peau et ce qu'un médecin peut faire en cabinet. In : ce qu'on apporte à son corps chaque jour, par l'alimentation et la micronutrition. Karine Grandval a voulu une première édition « aussi bien entourée » que possible, avec des marques qu'elle utilise elle-même et qui, comme Be Healthy, sont d'abord présentes auprès des médecins et sur les congrès médicaux.
Le fil rouge de la soirée n'était pas l'anti-âge au sens classique, mais le bien vieillir et la longévité de la peau. Karine l'a résumé avec une formule qui a fait sourire toute la salle :
« L'idée, ce n'est pas d'avoir l'air d'avoir 22 ans quand on en a 50. C'est plutôt de donner envie à des personnes qui ont 22 ans d'en avoir 50. »
Après l'été : les conseils du Dr Sophie Domergue
Pour ouvrir la soirée, le Dr Sophie Domergue a posé le diagnostic : l'été est selon elle la période la plus éprouvante de l'année pour la peau. Air sec, chlore, sel, et surtout les UV, principaux responsables du photovieillissement : taches, teint terne, relâchement et rides.
La base non négociable : le SPF 50, plusieurs fois par jour
Premier message, martelé : la crème solaire ne se met pas une fois le matin et puis c'est tout. Le Dr Domergue rappelle que sa protection tient deux à trois heures selon le phototype. Il faut donc la renouveler, y compris hors saison estivale, dès qu'il y a du soleil. « 360 jours par an », a complété Karine.
Agir sur le collagène, là où les crèmes ne vont pas
Le Dr Domergue rappelle que nous perdons environ 1 % de notre collagène par an à partir de 25 ans. Or les crèmes et les sérums agissent surtout en surface, dans l'épiderme. Le collagène, lui, est fabriqué plus en profondeur, par les fibroblastes du derme. D'où l'intérêt des soins en cabinet qui vont stimuler cette zone :
- La mésothérapie et le microneedling, en cures de trois séances espacées d'un mois, avec des protocoles antioxydants (réalisables même l'été), anti-taches ou anti-âge.
- L'Hydrafacial, pour nettoyer une peau chargée de chlore, de sel et de crème solaire avant tout protocole.
- Les peelings, plutôt à l'automne, une fois débronzé, et sans exposition dans les semaines qui suivent.
- Les lasers et la lumière pulsée pour les taches résistantes et les rougeurs.
- La photobiomodulation (lumière rouge, infrarouge, bleue ou verte associée à un laser froid), en cures de huit à dix séances, notamment en post-acte.
Son conseil de fond : commencer tôt et rester régulier. Une cure au printemps, une à l'automne, et des gestes très légers dès 30 ans, « là où ça commence à baisser », pour éviter d'avoir recours plus tard à des actes plus invasifs. Même logique pour les masques LED à domicile : moins puissants qu'en cabinet, ils n'ont d'intérêt que s'ils sont utilisés dans la durée.
« Une belle peau, jeune et en bonne santé, c'est même plus important que deux ou trois rides. » — Dr Sophie Domergue
Une médecine esthétique qui accompagne plutôt qu'elle ne transforme
Chirurgien de formation, le Dr Domergue explique être venue progressivement à la prévention, puis à la micronutrition et aux bilans longévité. Les inducteurs de collagène (type Radiesse ou Sculptra) font partie de son arsenal, mais au cas par cas et avec modération, en complément des soins de surface. Et au-delà d'un certain point, elle préfère un geste chirurgical bien indiqué à une accumulation d'injections. Karine a salué cette approche : « On ne cherche pas à transformer un visage, on garde sa spécificité et on améliore la santé de la peau. »
Micronutrition : le socle quotidien selon Sandra Veziano
C'est ici que la soirée est passée du out au in. Le Dr Domergue a présenté Be Healthy, avec qui elle travaille depuis plusieurs années, d'abord en accompagnement pré et post-opératoire, puis en médecine préventive. Sandra Veziano a pris le relais sur un mot clé : la régularité.
« Ce n'est pas une injonction supplémentaire du type “il faut que je prenne mes pilules”. C'est se faire du bien au quotidien. » — Sandra Veziano
Karine a d'ailleurs raconté qu'elle a fait de sa prise de compléments un rituel du matin, sa manière de signaler à son cerveau que la journée commence. Un sondage à main levée a montré que la grande majorité de la salle en prenait déjà.
Le « stack de base » : ce qu'on prend toute l'année
Pour Sandra, quelques nutriments forment un socle quotidien, 365 jours par an, parce que l'alimentation moderne suffit rarement à les couvrir :
- La vitamine D, associée à la K2. Selon l'ANSES, la majorité des Français n'en consomme pas suffisamment (voir notre article sur la carence en vitamine D). Sandra insiste sur la synergie : la vitamine K2 contribue à orienter le calcium vers les os. C'est le choix de notre vitamine D3-K2.
- Le magnésium, sous des formes bien assimilées (bisglycinate, citrate, glycérophosphate) et non tamponné à l'oxyde de magnésium, fréquent mais mal toléré. Sandra en a profité pour annoncer l'arrivée prochaine d'un magnésium Be Healthy associant ces trois formes.
- Les oméga-3, pour l'intégrité des membranes cellulaires. Nous en parlons en détail dans notre article sur les oméga-3 et la peau.
- Le zinc, ajouté par le Dr Domergue comme quatrième pilier. Il contribue au maintien d'une peau, de cheveux et d'ongles normaux.
La qualité avant tout
Les deux intervenantes ont été catégoriques sur un point : tous les compléments ne se valent pas. Sandra a cité le magnésium marin, courant mais souvent mal assimilé, et les formules pensées pour le marketing plutôt que pour la synergie des actifs. Karine a évoqué les collagènes de mauvaise qualité, parfois contaminés, et a lâché une phrase que nous faisons nôtre :
« Il vaut mieux ne rien prendre que de prendre des compléments alimentaires de mauvaise qualité. » — Karine Grandval
Les cures de saison : antioxydants et microbiote
Au-delà du socle, Sandra conseille des « fenêtres de travail » de trois mois, adaptées à la saison. Après l'été, deux priorités :
- Une cure antioxydante associant glutathion et vitamine C liposomale, pour accompagner une peau qui a été exposée.
- Une cure de probiotiques à l'approche de l'hiver. Sandra a détaillé l'intérêt d'associer souches probiotiques et glutamine, comme dans notre Pro Bio Complexe : les souches nourrissent le microbiote, la glutamine contribue à l'intégrité de la paroi intestinale. Nous détaillons cette synergie dans notre article sur la glutamine et l'intestin.
Le lien avec la peau ? L'inflammation de bas grade, entretenue par le stress, le manque de sommeil ou l'alimentation, peut s'exprimer sur la peau. Le Dr Domergue a rappelé que des études sur des populations de centenaires décrivent un microbiote spécifique. Et Sandra a eu cette image : « Si on n'éteint pas l'incendie là où il commence, ça reviendra sans cesse. »
Le collagène, en continu
Dernier point du volet micronutrition : le collagène, pensé pour une prise sur l'année, en prévention. Notre collagène marin est labellisé Naticol, hydrolysé en petits peptides, associé à des cofacteurs dont la vitamine C, et enrichi en probiotiques. Il est conditionné dans un pot en fibres de canne à sucre et n'a aucun goût, parce que nous refusons arômes artificiels et édulcorants. Côté science, une méta-analyse de 26 essais randomisés portant sur plus de 1 700 participants associe la supplémentation en collagène hydrolysé à une amélioration de l'hydratation et de l'élasticité de la peau. Pour aller plus loin, lisez notre guide sur les peptides de collagène.
Chute de cheveux d'automne : ce qui a marché pour Karine
Deuxième grand sujet de saison : la chute de cheveux automnale. Karine a raconté sans filtre son automne précédent, sans rien faire : « une hécatombe, j'ai cru que j'allais finir chauve ». Cette année, elle a changé de stratégie.
- Le silicium. Après une première bouteille « infecte » vite abandonnée, elle a intégré le Silicium Fort à sa routine. Sandra précise que la dose de référence est de l'ordre de 250 mg par jour, rarement atteinte dans les formules très diluées.
- Le Hair Protection, le soir. Sur le conseil d'une clinique spécialisée, Karine cherchait un complément à base de palmier nain (Serenoa repens, ou saw palmetto), connu pour limiter l'action de la 5-alpha-réductase impliquée dans la chute androgénétique. Le Hair Protection en contient. Elle dit avoir retrouvé de la densité à la racine.
- Le Hair Nutrition, le matin, pour travailler la qualité de la fibre. Sandra explique que le Hair Nutrition apporte directement de la kératine avec ses cofacteurs, plutôt que seulement des vitamines censées aider à la fabriquer.
- Le collagène en fondation : « comme le terreau d'une plante, c'est lui qui tient le bulbe », selon Sandra.
Côté cabinet, le Dr Domergue associe mésothérapie capillaire et casque LED, et vient d'intégrer la technologie des micro-courants. Elle rappelle aussi l'intérêt d'un bilan sanguin quand la chute persiste, pour identifier d'éventuelles carences. Si votre chute est plutôt héréditaire et installée, notre article sur les compléments alimentaires et la calvitie fait le point.
Le conseil Be Healthy
Pour une rentrée in & out, Sandra conseille de garder un socle quotidien (vitamine D3-K2, oméga-3, zinc) et d'y ajouter une seule fenêtre de travail de trois mois selon votre priorité : le duo glutathion et vitamine C si votre peau a marqué cet été, le Pro Bio Complexe si vous traversez une période de stress ou de fatigue, ou le trio Hair Nutrition, Hair Protection et collagène si vos cheveux tombent. Mieux vaut un protocole court et suivi qu'une accumulation de gélules abandonnées au bout de deux semaines.
Les secrets de la routine skincare de Karine Grandval
Dernier volet, et sans doute le plus attendu : la routine de Karine, présentée avec les produits Derméden, marque de dermocosmétique française fondée par une dermatologue spécialisée dans l'hyperpigmentation, présente depuis près de 18 ans en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud. Karine l'a rencontrée sur un congrès médical et en a fait sa marque coup de cœur de l'année.
Son préambule : il n'existe pas de crème anti-âge universelle. Il faut d'abord identifier ce que l'on veut travailler (taches, relâchement, rides, déshydratation). Et une règle absolue : une peau déshydratée ne répond à rien, ni aux actifs, ni aux technologies, ni aux soins en cabinet.
Le matin : protéger et hydrater
- Une vitamine C en cure flash de dix jours, sur peau propre et nue. Sa particularité : la vitamine C, en poudre, n'est mélangée au sérum qu'à l'ouverture, pour éviter qu'elle s'oxyde. Karine insiste sur la question du pH, souvent négligée.
- Le Yal Filler, son sérum à l'acide hyaluronique de référence, qui contient un actif anti-hyaluronidase pour limiter la dégradation naturelle de l'acide hyaluronique. Quelques gouttes suffisent.
- La DD crème, qui a remplacé son fond de teint : blanche à l'application, ses pigments s'adaptent au teint pendant le massage. Elle contient une protection SPF 50 et de la Védérine, un actif qui imite l'action de la vitamine D sur la peau. Karine la décrit comme sa « crème couteau suisse ».
En journée : le spray solaire
Pour renouveler sa protection sans ruiner son maquillage, Karine utilise un spray solaire SPF 50 au format rouge à lèvres, rechargeable, à glisser dans le sac. « Vous pouvez aller boire des spritz en terrasse », a-t-elle promis.
Le soir : réparer et stimuler
- Le concentré anti-taches, en première étape sur peau nue : acide tranexamique fortement dosé et niacinamide. Karine, qui dit avoir vécu plus de vingt ans avec un mélasma, l'utilise pour garder sous contrôle les taches qu'on ne voit pas.
- La Lumix Derm, une crème qui combine plusieurs actifs anti-pigmentaires, hydratants et antioxydants.
- Le peel glycolique, une à deux fois par semaine : un pré-peel pour préparer le pH de la peau, puis un acide glycolique encapsulé, libéré progressivement pour limiter les irritations. Pose de dix minutes pour commencer, puis rinçage.
- Le duo anti-âge (sérum et crème, avec un contour des yeux en option) à base de rétinol encapsulé, vitamine C et acide dioïque. Sa promesse selon Karine : se réveiller avec « une peau de velours ».
| Moment | Étape | Objectif |
|---|---|---|
| Matin | Double démaquillage ou nettoyage, puis vitamine C sur peau nue | Protection antioxydante, éclat |
| Matin | Sérum à l'acide hyaluronique si besoin | Hydratation |
| Matin | DD crème SPF 50 | Teint, apaisement, protection solaire |
| Journée | Spray solaire SPF 50 sur le maquillage | Renouveler la protection |
| Soir | Concentré anti-taches (acide tranexamique et niacinamide) | Prévenir et atténuer les taches |
| Soir | Crème anti-pigmentaire ou duo anti-âge au rétinol | Uniformité du teint, signes de l'âge |
| 1 à 2 fois par semaine | Peel glycolique encapsulé | Renouvellement cellulaire, éclat |
Les questions du public
La salle ne s'est pas contentée d'écouter. Plusieurs participantes ont interrogé les intervenantes, et les échanges ont été parmi les plus riches de la soirée.
« Les compléments, c'est de la prévention ou ça répare ? »
Sandra a été claire : un complément alimentaire n'est pas un médicament, et elle ne peut pas parler de réparation. On parle d'optimisation et de prévention, appuyées sur des études. Le Dr Domergue a complété avec son regard de médecin : jeune, l'organisme compense les petits déséquilibres ; avec l'âge, il compense moins bien, et c'est là qu'apparaissent fatigue, troubles du sommeil ou inconfort digestif, sans qu'il s'agisse de maladie. C'est ce qu'elle cherche à identifier dans ses bilans.
« Et les bilans longévité, comment ça se passe ? »
Le Dr Domergue a décrit une consultation d'environ une heure et demie : analyse du mode de vie (alimentation, sommeil, stress, activité physique), puis bilan biologique interprété selon des normes dites « de santé », plus exigeantes que les normes de laboratoire classiques. Objectif : repérer tôt une inflammation de bas grade, une résistance à l'insuline ou des facteurs de risque cardiovasculaire, et repartir avec un plan pour optimiser son âge biologique. Pour savoir quels marqueurs surveiller, lisez notre article sur les biomarqueurs longévité.
« La flore buccale, avant ou après une intervention dentaire ? »
Plutôt avant, selon Sandra, comme pour les probiotiques proposés autour des chirurgies : moins l'organisme est enflammé en amont, meilleure est la récupération. Elle conseille de commencer au moins un mois avant l'intervention. C'est le rôle de notre Pro Bio Dent. Et pour la préparation d'une chirurgie esthétique, notre article sur la préparation aux opérations détaille le protocole.
Précautions
Plusieurs intervenantes l'ont rappelé : ne vous supplémentez pas seul si vous avez une pathologie ou un traitement en cours, en particulier thyroïdien. Additionnez les apports quand vous prenez plusieurs compléments : le zinc, par exemple, se retrouve souvent en cofacteur et l'EFSA fixe la limite supérieure de sécurité à 25 mg par jour chez l'adulte, toutes sources confondues. La vitamine D ne doit pas non plus être prise en excès, et la vitamine K2 est contre-indiquée en cas de traitement anticoagulant par antivitamine K (AVK : Coumadine®, Previscan®, Sintrom®). Le palmier nain est déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. En cas de doute, demandez l'avis d'un professionnel de santé.
Ce qu'on retient de cette première édition
- La régularité bat l'intensité, en cabinet comme dans la salle de bain et dans le pilulier.
- Le SPF 50 se renouvelle, toute l'année, toutes les deux à trois heures en cas d'exposition.
- La prévention commence tôt : le collagène baisse dès 25 ans, les premiers gestes légers ont leur place dès 30 ans.
- Un socle quotidien (vitamine D-K2, magnésium, oméga-3, zinc) et des cures de saison de trois mois.
- La qualité des compléments compte plus que leur nombre.
- La peau reflète l'intérieur : microbiote et inflammation font partie de l'équation.
FAQ
Quelle est la routine beauté de Karine Grandval ?
Le matin : vitamine C en cure flash sur peau nue, sérum à l'acide hyaluronique si besoin, puis DD crème SPF 50 à la place du fond de teint. En journée : un spray solaire SPF 50 sur le maquillage. Le soir : concentré anti-taches à l'acide tranexamique et à la niacinamide, puis crème anti-pigmentaire ou duo anti-âge au rétinol, avec un peel glycolique une à deux fois par semaine. Côté compléments : un rituel du matin, silicium, collagène et un protocole cheveux à l'automne.
Quels compléments alimentaires prendre toute l'année ?
Selon Sandra Veziano et le Dr Sophie Domergue, le socle repose sur la vitamine D associée à la K2, le magnésium sous une forme bien assimilée, les oméga-3 et le zinc. Le reste se prend plutôt en cures de trois mois, adaptées à la saison et aux besoins. Demandez conseil à un professionnel de santé, surtout en cas de traitement.
Pourquoi perd-on plus de cheveux à l'automne ?
Une chute plus marquée à l'automne est fréquente et généralement passagère. L'exposition du cuir chevelu au soleil pendant l'été, le stress et la fatigue de la rentrée peuvent l'accentuer. Si elle se prolonge ou s'accompagne d'un dégarnissement progressif, un bilan sanguin et un avis médical permettent d'en identifier la cause.
Les compléments alimentaires peuvent-ils remplacer une bonne alimentation ?
Non. Toutes les intervenantes ont insisté : un complément vient compléter une alimentation variée et colorée, il ne la remplace pas. Karine va plus loin : si le budget est limité, mieux vaut tout miser sur l'alimentation et l'hygiène de vie que sur des compléments de mauvaise qualité.
Qu'est-ce que le In & Out Beauty Tour ?
C'est une série de masterclasses imaginée par Karine Grandval, qui réunit médecins, experts en micronutrition et marques de soin autour d'une conviction : la beauté et la longévité de la peau se travaillent de l'intérieur comme de l'extérieur. La première édition s'est tenue chez le Dr Sophie Domergue, et d'autres étapes sont à venir.
Le mot de la fin
La soirée s'est terminée sur un moment inattendu. Sandra a tenu à saluer le travail de Karine, « énormissime » et souvent invisible derrière les stories, et à expliquer pourquoi Be Healthy, d'abord réticent à travailler avec des créateurs de contenu, a fait une exception pour elle : l'expertise. Karine a promis de verser sa petite larme. Nous, on a surtout retenu une chose : quand médecins, formulateurs et passionnés parlent le même langage, les conseils deviennent enfin cohérents.
Rendez-vous à la prochaine étape du In & Out Beauty Tour. D'ici là, retrouvez notre collagène marin, notre Pro Bio Complexe et notre gamme cheveux avec le Hair Nutrition pour composer votre propre routine in & out.
Sources
- ANSES — Vitamine D : pourquoi et comment assurer un apport suffisant ?
- Pu SY et al. — Effects of Oral Collagen for Skin Anti-Aging: A Systematic Review and Meta-Analysis, Nutrients, 2023
- EFSA — Summary of Tolerable Upper Intake Levels
- Revue sur la toxicité et les limites d'apport en zinc — PMC11243279
Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des jeunes enfants. Les propos rapportés dans cet article reflètent l'expérience et l'avis des intervenantes lors de l'événement et ne constituent pas un avis médical. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien en cas de grossesse, d'allaitement, de pathologie ou de traitement en cours. Les soins esthétiques mentionnés doivent être réalisés par un médecin.