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Chute de cheveux au printemps : ce que votre corps essaie (vraiment) de vous dire

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Un phénomène saisonnier plus complexe qu’il n’y paraît

Chaque année à la sortie de l’hiver, la même inquiétude revient face à une perte de cheveux plus visible sur la brosse ou sous la douche, pourtant dans de nombreux cas cette chute est saisonnière et parfaitement physiologique car les cheveux suivent un cycle naturel alternant phase de croissance, phase de repos et phase de chute, or plusieurs études ont mis en évidence un rythme capillaire influencé par les saisons avec un pic de cheveux en phase de repos à la fin de l’été qui entraîne une chute plus marquée en automne puis à la fin de l’hiver ou au début du printemps sous l’effet combiné de la lumière, des hormones et des rythmes circadiens.


Quand la saison révèle un déséquilibre plus profond

Si cette chute passe inaperçue chez certains, elle devient plus intense chez d’autres car la saison agit souvent comme un déclencheur sur un terrain fragilisé par le stress chronique qui augmente le cortisol et raccourcit la phase de croissance du cheveu, par un ralentissement de la thyroïde fréquent en hiver ou encore par des variations hormonales liées à la DHT chez l’homme et à des périodes de transition comme le post-partum, l’arrêt de pilule ou la péri-ménopause chez la femme, sans oublier le rôle clé des carences micronutritionnelles typiques de l’hiver telles que les déficits en vitamine D, en zinc, en fer ou en protéines qui relèguent le cheveu au second plan, ce tissu étant non vital, ainsi lorsque la chute devient prolongée ou que la densité diminue il devient essentiel de ne plus masquer le symptôme mais d’y voir un signal métabolique et hormonal à explorer pour agir durablement.

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La trousse de rentrée : immunité, énergie, concentration, moral

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La rentrée, c’est le moment des nouveaux départs, des bonnes résolutions… mais aussi des petits coups de fatigue. Entre le stress de l’organisation, les premiers rhumes qui pointent leur nez et le cerveau parfois embrumé, il est utile de donner un coup de pouce à son organisme.

Les essentiels pour l’énergie et la concentration

Le magnésium reste le premier allié. Dès que le stress monte, l’organisme en consomme beaucoup, ce qui entraîne fatigue, irritabilité et troubles du sommeil. Bonne nouvelle : le magnésium soutient aussi mémoire et concentration, surtout sous forme de bisglycinate ou de glycérophosphate.

Autre atout majeur : les oméga-3 à glisser dans la trousse de rentrée. Le DHA, présent dans les huiles de poisson ou de krill, nourrit directement le cerveau et favorise la communication entre neurones. Il agit également comme anti-inflammatoire naturel. Une méta-analyse de l’Université d’Oxford (2022) a confirmé leurs effets positifs sur la concentration et la résilience mentale, particulièrement en période de surcharge cognitive.

La vitamine D n’est pas à négliger non plus. Même après l’été, les réserves chutent rapidement, surtout chez ceux qui travaillent en intérieur. La D3 végétale, entre 1 000 et 2 000 UI par jour le matin, reste la forme la plus adaptée.

Le renfort pour l’immunité et le moral

Retour au bureau, changement de rythme et microbes en embuscade : l’intestin, notre « deuxième cerveau », joue alors un rôle central. Certaines souches probiotiques comme Lactobacillus rhamnosus ont montré leur efficacité pour réduire le cortisol et améliorer la résistance au stress. En Suède, une étude a même observé une baisse de 30 % des arrêts maladie après 12 semaines de cure. À prendre le matin à jeun, sur 1 à 3 mois.

Enfin, la vitamine C associée à un adaptogène stimule les glandes surrénales et apporte un vrai coup de fouet.

Magnésium pour le stress, oméga-3 pour la concentration, vitamine D pour le moral, probiotiques pour l’immunité et vitamine C pour l’énergie : voici la trousse de rentrée idéale. À ajuster selon vos besoins, sans chercher à tout prendre en même temps.

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