Podcasts Radio Monaco
50 podcasts
109
Cet échange explique pourquoi la masse musculaire ne se limite pas au mouvement : elle participe aussi aux échanges entre différents organes. Sandra Veziano présente le rôle des messagers libérés lors de l’activité physique et l’intérêt du renforcement régulier à chaque étape de la vie. L’épisode aborde également la baisse progressive de la réponse musculaire avec l’âge. Il rappelle les sources alimentaires de protéines et de leucine, ainsi que l’intérêt de veiller aux apports en vitamine D et magnésium.
108
Le test de la chaise et le secret de la longévité
Sandra Veziano présente un exercice simple consistant à passer du sol à la position debout en limitant les appuis. Ce repère met en lumière plusieurs capacités fonctionnelles : force des membres inférieurs, stabilité et mobilité articulaire. L’épisode explique pourquoi entretenir ces qualités peut favoriser le maintien de l’autonomie au fil des années. Il propose aussi des pistes accessibles, comme travailler progressivement la position accroupie et se relever d’une assise sans prendre appui sur les mains, en respectant ses possibilités.
107
Fatigue et carence en fer — Histoire, erreurs d'absorption et conseils essentiels
Cet échange éclaire les raisons pour lesquelles le statut en fer mérite une évaluation médicale, notamment face à une fatigue persistante. Sandra Veziano rappelle que la ferritine se vérifie par analyse sanguine avant toute supplémentation. L’épisode détaille les facteurs alimentaires et les associations susceptibles de limiter l’assimilation du fer. Il présente aussi des repères pratiques, comme l’espacement avec certaines boissons et l’intérêt d’une source de vitamine C, à suivre selon les conseils d’un professionnel.
106
Le quiz des fibres : Idées reçues et secrets de notre microbiote
Sous forme d'un quiz, Sandra Veziano bouscule les idées reçues sur les fibres — en rendant au passage hommage au médecin Denis Burkitt, qui dès 1984 les reliait à la prévention des maladies chroniques. Non, les fibres ne servent pas qu'au transit : elles nourrissent le microbiote, qui produit en retour des acides gras à chaîne courte anti-inflammatoires. Non plus, en manger davantage ne veut pas dire manger plus : légumineuses, fruits et légumes crus en regorgent. Mais on augmente les doses progressivement, en buvant de l'eau, pour éviter les ballonnements. Enfin, les compléments comme le psyllium ou l'inuline peuvent aider, à petites doses et sans additifs.
105
Comment ne pas rentrer épuisé de ses vacances ?
Revenir de vacances plus épuisé qu'avant le départ : Sandra Veziano appelle cela le syndrome de récupération retardée, le corps « payant » l'effort une fois le calme revenu. La bonne nouvelle, c'est que tout s'anticipe. Elle propose cinq gestes : faire une cure de magnésium bisglycinate deux semaines avant le départ pour partir avec des réserves pleines ; préparer le microbiote, souvent fragilisé par le stress de fin d'année ; soutenir le foie en amont avec des plantes comme l'artichaut, le chardon-marie et le radis noir ; préserver un minimum d'ancrage pour éviter le « jet lag social » ; et poursuivre sa supplémentation en vitamine D et oméga-3 pendant les vacances plutôt que de la suspendre.
104
Compléments alimentaires : Le piège du "toujours plus" et l'art de faire des pauses
Partant de Linus Pauling et de ses 18 g de vitamine C par jour — dont le corps éliminait l'excès —, Sandra Veziano répond à une question fréquente : faut-il faire des pauses dans ses compléments ? Tout dépend de l'actif. Certains se prennent en continu car nos modes de vie les épuisent en permanence : magnésium, oméga-3 et vitamine D. D'autres se prennent en cure avec des pauses : probiotiques sur un à trois mois, adaptogènes (rhodiola, ashwagandha, ginseng) six à douze semaines avant une pause qui restaure la sensibilité. Enfin, certains exposent à un vrai risque de saturation — zinc, vitamine A, fer — à ne jamais surdoser. Sa règle : une cure ciblée, une pause, une réévaluation, toujours accompagnée d'un professionnel de santé.
103
Routine in & out : Pourquoi vos compléments alimentaires de janvier ne sont pas ceux de juillet
En été, le réflexe se limite souvent à la crème solaire et au chapeau. Sandra Veziano rappelle pourtant que la peau et l'organisme se protègent d'abord de l'intérieur. Quatre alliés composent sa trousse estivale : le glutathion liposomal pour neutraliser le stress oxydatif des UV, un trio collagène-acide hyaluronique-silice pour l'hydratation cellulaire et l'élasticité cutanée, le magnésium bisglycinate le soir pour compenser les pertes liées à la transpiration, et un complexe probiotique le matin pour soutenir un microbiote bouleversé par les vacances. Une routine ciblée pour traverser l'été sans payer la note en septembre.
102
Vitamine C : L'éclat et la structure, le bouclier Well-Aging par excellence
Dans ce nouvel épisode well-aging, la chirurgienne esthétique Sophie Domergue et Sandra Veziano placent la vitamine C au cœur de la longévité de la peau. Puissant antioxydant et cofacteur du collagène, elle stimule les fibroblastes : les études citées évoquent jusqu'à +30 % de synthèse dès 1 g de forme liposomale, et près de +60 % au-delà de 3 g par jour. Autre atout, elle se prend toute l'année sans risque de surdosage. Le duo élargit ensuite aux acides gras essentiels — bourrache et onagre, en cure de trois mois pour nourrir la peau — et aux probiotiques, qui rééquilibrent un microbiote dont la dysbiose accélère le vieillissement cutané.
101
Well-Aging : Le duo Collagène & Zinc, les piliers de votre éclat intérieur
Toujours dans leur série well-aging, Sophie Domergue et Sandra Veziano détaillent deux piliers de la longévité cutanée : le collagène et le zinc. Le collagène se prend toute l'année — sa production chute dès 25 ans et l'effet s'estompe à l'arrêt — idéalement 10 g par jour, sous forme marine bien assimilée, labellisée (contre les métaux lourds), hydrolysée et accompagnée de ses cofacteurs, vitamine C et zinc, avec le moins d'additifs possible. Le zinc, lui, joue un rôle anti-inflammatoire précieux contre l'inflammation de bas grade qui accélère le vieillissement de la peau, et soutient l'immunité. On le choisit sous forme bisglycinate, sans dépasser 15 mg par jour.
100
La skincare saison par saison avec Sophie Domergue & Sandra Veziano
Trop de produits, trop de conseils : la skincare vire vite à la charge mentale. Avec la chirurgienne esthétique Sophie Domergue, Sandra Veziano remet de l'ordre, saison par saison. Le maître-mot reste la régularité, dès 25 ans, quand le collagène commence à décliner. En automne et en hiver, on mise sur l'hydratation, des actifs lipidiques nourrissants et la luminothérapie LED rouge. Au printemps et en été, priorité au SPF 50 quotidien — un vrai geste longévité — et aux antioxydants pour contrer les UV. En cabinet, dès 30 ans, nettoyages profonds et micro-needling font pénétrer les actifs jusqu'aux fibroblastes, à raison d'au moins une séance par saison.
99
Well-aging : l'assiette, votre meilleur protocole anti-âge
L'assiette est sans doute le premier protocole anti-âge. Avec la chirurgienne esthétique Sophie Domergue, Sandra Veziano conseille de miser au quotidien sur les super-aliments riches en antioxydants, polyphénols et flavonoïdes, qui soutiennent la régénération cellulaire et ralentissent le vieillissement. Elle privilégie des repas riches en protéines, végétales comme animales, pour entretenir la masse musculaire, et limite au maximum l'alimentation pro-inflammatoire — sucres et surtout sucres cachés des plats préparés et du fast-food. Sophie Domergue partage aussi une pratique moins classique : la cryothérapie, deux à trois fois par semaine, pour ses bénéfices sur la longévité, l'humeur, le sommeil, le stress et la qualité de la peau.
98
Well-aging : le bien vieillir avec le Docteur Sophie Domergue et Sandra Veziano
Et si bien vieillir se jouait d'abord dans nos habitudes ? Avec la chirurgienne esthétique Sophie Domergue, Sandra Veziano rappelle que près de 85 % du vieillissement relève du mode de vie — l'épigénétique — contre seulement 15 % pour l'hérédité. Le levier majeur : le muscle, dont la fonte s'amorce dès 25 ans. Trois séances de renforcement de 30 à 45 minutes par semaine, complétées par du cardio fractionné qui multiplie les mitochondries et entretient la jeunesse cellulaire. Sommeil, alimentation et gestion du stress complètent ce protocole well-aging, pensé comme une prévention globale plutôt qu'une simple correction des signes de l'âge.
97
Le défi qui peut changer votre énergie en 30 jours
Plutôt qu'un Dry January, Sandra Veziano propose un « sugar reset » de trente jours — non pour se priver, mais pour reprendre la main sur le sucre. Elle s'appuie sur les nouvelles recommandations américaines de début 2026, qui raisonnent désormais par repas : viser moins de 10 g de sucre ajouté à chaque fois, car ce sont les pics glycémiques répétés qui dérèglent l'insuline, nourrissent la fatigue, les fringales et le stockage. Le principe : stop aux boissons sucrées, un petit-déjeuner riche en protéines et bon gras, la traque des sucres cachés sur les étiquettes, un dessert plaisir choisi plutôt que subi. Le combo protéines-graisses stabilise la glycémie — et en quelques semaines, l'envie de sucre s'estompe.
96
Et si vos organes n'avaient pas le même âge que vous ?
Notre carte d'identité affiche un seul âge, mais nos organes, eux, vieillissent chacun à leur rythme. Sandra Veziano présente ces modèles capables d'estimer l'âge biologique du cerveau, du cœur, du foie ou des reins — un indicateur plus prédictif de la santé que l'âge réel, validé sur des cohortes de plus de 43 600 personnes. Bonne nouvelle : ce vieillissement n'est pas figé. Un cerveau biologiquement jeune protège du déclin cognitif, même chez les porteurs du gène APOE4. Pour le préserver, elle mise sur le sommeil profond, l'activité physique, la gestion du stress et une micronutrition ciblée (oméga-3, polyphénols, vitamines B, antioxydants), quand l'inflammation chronique et le stress oxydatif, eux, accélèrent l'horloge.
95
Et si la clé de votre métabolisme se trouvait… dans la température de votre chambre ?
On surveille son assiette, rarement la température de sa chambre — à tort. Sandra Veziano explique qu'une pièce trop chaude allonge l'endormissement, multiplie les micro-réveils et dégrade un sommeil pourtant essentiel à la régulation hormonale et métabolique. À l'inverse, dormir au frais active le tissu adipeux brun, cette graisse qui brûle de l'énergie pour produire de la chaleur : une étude américaine (NIH) a montré qu'à 19 °C, la sensibilité à l'insuline s'améliore sans rien changer à l'alimentation. La fourchette idéale se situe entre 16 et 19 °C, régulée par la couette plutôt que par le chauffage. Son astuce : aérer dix minutes, prendre une douche tiède, puis rejoindre une chambre fraîche pour provoquer la chute thermique qui appelle le sommeil.
94
Fatigue inexpliquée : et si vos cellules manquaient simplement d'énergie ?
Bien dormir, bien manger et rester malgré tout épuisé : et si le problème était cellulaire ? Sandra Veziano met en lumière le coenzyme Q10, une molécule que le corps fabrique et qui permet aux mitochondries — les centrales énergétiques des cellules — de produire de l'énergie. Sa production chute avec l'âge, dès 30-35 ans, et davantage sous l'effet du stress ou des statines, d'où fatigue chronique, récupération lente et vieillissement cutané. Une étude parue dans le Journal of the American College of Cardiology a associé sa supplémentation à une meilleure énergie et qualité de vie. On en trouve surtout dans les abats et les poissons gras, mais l'alimentation seule en apporte peu.
93
Chute de cheveux au printemps : ce que votre corps essaie (vraiment) de vous dire
Au printemps, la chute de cheveux saisonnière inquiète mais reste souvent physiologique : les cycles capillaires sont rythmés par la lumière, les hormones et les rythmes circadiens. Quand elle s'intensifie, elle révèle un terrain fragilisé — stress chronique et cortisol qui raccourcit la phase de croissance, ralentissement thyroïdien, variations hormonales (DHT, post-partum, péri-ménopause) ou carences hivernales (vitamine D, zinc, fer, protéines). Sandra Veziano explique comment décrypter ce signal métabolique pour agir durablement.
92
Et si ce n’était pas votre faute ? La vérité (hormonale) sur le poids en hiver
La prise de poids hivernale n'est pas une question de volonté mais de biologie. La lumière diminue : la sérotonine et la leptine (hormone de la satiété) chutent, les envies de sucre augmentent. Le froid agit comme un stress et fait grimper le cortisol, qui stimule l'appétit et favorise le stockage abdominal. Ajoutez une thyroïde un peu plus lente, moins de vitamine D et un métabolisme ralenti : l'hiver est biologiquement la saison de la survie, pas de la minceur. Comprendre ce signal permet d'accompagner intelligemment l'organisme.
91
Les relations amoureuses ont des effets bénéfiques sur notre santé
La qualité des relations amoureuses pèse autant sur la santé que l'alimentation ou le sport. Un lien stable et sécurisant réduit le cortisol, abaisse la pression artérielle, active le système parasympathique et améliore sommeil, digestion et récupération. Une méta-analyse menée sur plus de 300 000 personnes montre que les couples heureux présentent 20 % de mortalité en moins que les couples en conflit. Aimer et se sentir aimé est un véritable facteur biologique de longévité — et même l'amitié agit comme un puissant protecteur.
90
L'iode : un acteur essentiel de notre bien-être et de notre santé
L'iode est un oligo-élément indispensable, principalement connu pour son rôle dans la fabrication des hormones thyroïdiennes (T3 et T4) qui régulent métabolisme, énergie, température corporelle et croissance cellulaire. Une carence en iode — fréquente dans les zones éloignées de la mer — peut entraîner fatigue, prise de poids, brouillard cérébral, troubles du cycle menstruel ou hypothyroïdie. Sandra Veziano détaille les meilleures sources alimentaires (algues, poissons, fruits de mer, œufs, sel iodé) et les précautions à prendre, notamment chez les personnes ayant un trouble thyroïdien, pour qui la supplémentation doit toujours être encadrée.
89
Le secret invisible qui maintient votre peau jeune
Derrière le collagène et l'acide hyaluronique se cache un acteur discret mais essentiel : le silicium. Sandra Veziano explique que cet oligo-élément est la clé de voûte de la matrice extracellulaire — il stimule la synthèse de collagène et d'élastine et soutient la fermeté des tissus, de la peau aux os. Nos réserves déclinant avec l'âge, la supplémentation a du sens, à condition de choisir la bonne forme : l'acide orthosilicique organique, bien mieux assimilé que les formes minérales, autour de 250 mg par jour. Une étude en double aveugle (2007) menée sur 20 semaines a montré une hausse de l'épaisseur dermique et une amélioration des ongles et des cheveux — des effets progressifs qui demandent de la patience.
88
Avoir une peau bien hydratée : tips !
Une peau bien hydratée se joue à la fois de l'intérieur et de l'extérieur. Côté intérieur : boire suffisamment d'eau (1,5 à 2 L/jour), miser sur les bons gras (oméga-3 des poissons, huiles de lin et de colza), les antioxydants des fruits et légumes colorés, et limiter les aliments déshydratants (alcool, café, sucre). Côté extérieur : nettoyage doux sans détergent agressif, sérum hydratant (acide hyaluronique), crème adaptée à son type de peau, protection solaire quotidienne. Sandra Veziano partage ses tips pour une peau souple, lumineuse et durablement nourrie, en agissant sur les vraies causes plutôt que de masquer les effets.
87
Anti-âge : la magie du sommeil
Le meilleur soin anti-âge ne sort pas d'un pot mais d'une nuit profonde. Pendant le sommeil, la mélatonine joue son rôle réparateur et antioxydant, la microcirculation cutanée s'intensifie, la production de collagène et d'élastine augmente, et les cellules évacuent leurs déchets accumulés. Pour préparer le terrain : moins de lumière bleue 1h avant le coucher, oreiller ergonomique, masque en soie, température fraîche (18-19 °C), rituel skincare doux, respiration lente, zéro écran. Le sommeil profond est le soin anti-âge ultime.
86
Chocolat : plaisir, santé… et la vérité sur le cadmium
Le cacao pur est l'un des super-aliments les plus puissants : flavanols et polyphénols stimulent l'oxyde nitrique (meilleure circulation, tension qui baisse), endorphines et sérotonine produisent ce coup de bien-être, et l'ensemble soutient cœur, cerveau et énergie cellulaire. Quid de la polémique sur le cadmium ? Ce métal lourd est naturellement présent dans certains sols (notamment en Amérique latine) et absorbé par les fèves. Bons réflexes : chocolat noir à 70 % minimum, provenance transparente, 20-30 g/jour, bio et peu transformé. Le cacao cru contrôlé reste le plus concentré en antioxydants.
85
Pourquoi bouger stimule vraiment la santé : focus sur le système lymphatique, ce grand oublié
Souvent oublié, le système lymphatique est pourtant celui qui draine les déchets cellulaires et fait circuler les cellules immunitaires. Contrairement au sang, la lymphe n'a pas de pompe : elle ne circule qu'avec nos mouvements. Pendant une activité physique, son débit peut être multiplié par 10 à 40, ce qui explique la sensation de légèreté après le sport. Mouvements les plus efficaces : marche rapide, danse, natation, vélo, rebounding, respiration profonde, posture jambes au mur. Bouger, c'est activer son immunité et sa détox naturelle.
84
Mélatonine : bien plus qu’une hormone du sommeil, un véritable chef d’orchestre de la régénération, de l’immunité et de la longévité
La mélatonine n'est pas qu'un somnifère naturel : produite par la glande pinéale et l'intestin, elle orchestre les rythmes circadiens, régule la régénération cellulaire, soutient l'immunité et protège le cerveau du stress oxydatif. Le mode de vie moderne — écrans tardifs, dîners copieux, carences en magnésium, stress chronique — épuise sa production. Sandra Veziano décrypte ces mécanismes et partage les gestes simples pour la réactiver naturellement : lumière du matin, dîner léger, micronutriments essentiels.
83
La face cachée de la vitamine B9 : pourquoi elle ne marche pas toujours ?
Près d'une personne sur deux supplémente en vitamine B9 (acide folique) sans en tirer de bénéfice : l'organisme ne sait pas l'activer. La cause se cache souvent dans le gène MTHFR, chef d'orchestre de la méthylation. Quand il fonctionne au ralenti, les répercussions sont multiples — fatigue, anxiété, troubles cardiovasculaires, difficultés de détoxification. Sandra Veziano explique pourquoi la solution passe par une B9 méthylée, déjà active et immédiatement assimilable.
82
Gummies : fun à croquer, mais pas si magiques qu’on le croit !
Les gummies, ces compléments alimentaires sous forme de bonbons gélifiés, font fureur — mais derrière l'emballage instagrammable, la réalité est plus nuancée. Sandra Veziano décrypte : dosages souvent insuffisants pour des effets thérapeutiques réels, ajouts de sucres ou édulcorants qui contredisent parfois l'effet recherché, et matrice gélifiée qui peut nuire à l'absorption de certains actifs. Les vitamines liposolubles (A, D, E, K) sont particulièrement mal véhiculées sans support gras. Le verdict : sympas pour démarrer une routine ou faciliter la prise chez les enfants, mais pour une vraie supplémentation, mieux vaut privilégier gélules ou poudres dosées sérieusement.
81
Marketing autour du bien-être : attention !
Le marché du bien-être explose et avec lui ses promesses parfois trompeuses : packagings irréprochables, « détox », « naturel », « miracle »… derrière ces mots-clés, la qualité varie énormément. Sandra Veziano alerte sur les pièges classiques — ingrédients sous-dosés, allégations non prouvées, surconsommation orchestrée par le marketing d'influence, marques opportunistes sans expertise réelle. La règle d'or : se méfier des solutions « magiques », privilégier les marques transparentes (composition, dosages, études), et toujours croiser avec un professionnel de santé avant de se supplémenter.
80
La vitamine C, l’étincelle du quotidien avec des bienfaits multiples !
Bien plus qu'un anti-rhume, la vitamine C est une vitamine du mental, de la peau et de l'énergie. Hydrosoluble, elle ne se stocke pas et doit être apportée chaque jour. Elle participe à la fabrication de dopamine et d'adrénaline (gestion du stress), soutient la production de collagène (peau ferme et lumineuse), agit en neuroprotectrice (mémoire, sérotonine, humeur). Des études récentes lient un faible taux de vitamine C à plus d'anxiété et de fatigue. À retrouver surtout dans les légumes crus : poivrons rouges, brocolis, persil frais.
79
Le fromage, un trésor vivant pour votre santé !
Bien plus qu'un plaisir gourmand, le fromage peut être un véritable allié du microbiote — à condition de bien le choisir. Lait cru, affinage long, lait de chèvre, de brebis ou de vaches anciennes : Sandra Veziano explique comment privilégier des fromages vivants, riches en bactéries bénéfiques, pour conjuguer plaisir et digestion légère. Un éclairage pratique pour transformer un classique de la table française en geste santé.
78
Le rituel du matin : pourquoi boire de l’eau chaude change tout
Le vrai secret du matin ne réside pas forcément dans le citron, mais dans un simple verre d'eau chaude. Cette boisson réveille le système lymphatique, stimule la détox naturelle, booste le métabolisme et favorise la combustion des graisses. Sandra Veziano détaille ses effets sur la circulation, la digestion et l'éclat de la peau. Quand boire, à quelle température, comment l'enrichir (gingembre, romarin) : un rituel simple validé à la fois par la science moderne et la tradition ayurvédique.
77
Comment le corps brûle-t-il (réellement) les calories ?
Brûler les graisses profondes ne tient à aucune magie : tout commence par l'alimentation et l'activité physique. Sandra s'appuie sur les travaux du Pr Max Lafontan (Inserm Toulouse) sur les cellules adipeuses viscérales, celles du ventre qui pèsent sur le foie et le métabolisme. Une activité modérée et prolongée — type 50 minutes de vélo — couplée à une alimentation à index glycémique bas mobilise en priorité cette graisse viscérale. Les 20 premières minutes brûlent les sucres ; c'est le « second souffle » qui ouvre la combustion des graisses, et qui régénère le foie.
76
Rappel des précautions au sujet de la prise de compléments alimentaires
« Naturel » ne veut pas dire inoffensif. Certains actifs interagissent avec des traitements, d'autres deviennent toxiques à haute dose : vitamine A, zinc, fer mal dosés peuvent atteindre foie, pancréas ou créer des déséquilibres. Cumul mal pensé, qualité variable — un tiers des compléments testés par UFC-Que Choisir présentaient des dosages erronés. Faut-il arrêter ? Non, mais respecter ces produits : marques sérieuses, cures ciblées, pauses régulières, accompagnement professionnel. Les vrais besoins existent (60 % des Européens en déficit de vitamine D, 40 % en magnésium).
75
La trousse de rentrée : immunité, énergie, concentration, moral
À la rentrée, l'organisme jongle avec le stress, les premiers virus et un cerveau parfois embrumé. Sandra Veziano détaille la trousse essentielle : magnésium (bisglycinate, glycérophosphate) pour stress, mémoire et sommeil ; oméga-3 DHA pour la concentration ; vitamine D3 végétale (1000-2000 UI/j) pour le moral ; probiotiques type Lactobacillus rhamnosus pour l'immunité (-30 % d'arrêts maladie en 12 semaines selon une étude suédoise) ; vitamine C couplée à un adaptogène pour l'énergie surrénalienne. À ajuster sans tout cumuler.
74
Les lectures inspirantes pour le bien-être
Quatre lectures pour prolonger les chroniques bien-être. « L'énergie, ça se cuisine ! » de la cheffe Émilie Félix ouvre sur une cuisine thérapeutique, vivante et colorée, où chaque ingrédient devient un allié, avec un vrai parti pris sur le choix des produits — locaux, de saison, et l'autrice explique pourquoi. « Pleine santé ! » du Dr Stéphane Résimont, médecin belge pionnier de la médecine fonctionnelle, s'adresse à des lecteurs plus avertis et rappelle que la santé ne se résume pas à l'absence de maladie : hygiène de vie, gestion du stress et micronutrition y tiennent le premier rôle. « N'attendez pas de tomber (vraiment) malade ! » du Dr Yoni Assouly agit comme un électrochoc doux, avec des outils simples pour devenir acteur de sa santé avant le burn-out ou l'inflammation chronique. Enfin « My Skincare Code » du Dr Chahinez Filali décrypte la peau comme organe vivant, miroir de nos émotions et témoin de notre hygiène de vie.
73
Bien se préparer pour la saison estivale
L'été est une saison d'expansion : métabolisme à plein régime, transpiration accrue, exposition solaire, repas plus froids et plus légers. Le revers : déshydratation, stress oxydatif lié aux UV, troubles de la circulation, fatigue de chaleur, et un intestin plus sensible aux changements alimentaires comme aux voyages. Sandra Veziano fixe quatre objectifs micronutritionnels — protéger les cellules du stress oxydatif, maintenir l'hydratation cellulaire et la qualité de peau, soutenir l'énergie et la récupération, apaiser le transit. Côté actifs : poudre d'urucum et L-tyrosine pour préparer la peau au soleil, acide hyaluronique, collagène marin, zinc, bourrache et onagre pour la qualité cutanée, silicium pour l'hydratation, magnésium et coenzyme Q10 pour l'énergie, probiotiques pour le transit. Côté habitudes : soleil avant 11 h ou après 17 h, au moins 1,5 litre d'eau par jour, eau citronnée, infusions froides ou eau de coco, et des végétaux riches en antioxydants — fruits rouges, tomate, concombre, pastèque.
72
Omega-3 : bienfaits & supplémentation
Les oméga-3, en particulier les acides gras EPA et DHA, sont des constituants essentiels du cerveau, des membranes cellulaires et du système nerveux — le DHA représente à lui seul près de 30 % des lipides cérébraux. Ils conditionnent la fluidité des membranes neuronales et la transmission des signaux nerveux, participent à la régulation de l'humeur, réduisent l'inflammation systémique, articulaire comme cutanée, et soutiennent la fonction cardiovasculaire. Sandra Veziano oriente vers les petits poissons gras — sardines, maquereaux, harengs, anchois — moins chargés en métaux lourds que les gros, le saumon sauvage, et les œufs de poules nourries aux graines de lin, repérables au label Bleu-Blanc-Cœur. Le problème de fond reste le déséquilibre alimentaire : nous consommons 10 à 20 fois plus d'oméga-6 que d'oméga-3, un rapport pro-inflammatoire. En supplémentation, elle recommande le référentiel EPAX et un dosage de 2 000 mg par jour.
71
Mise en lumière du Zinc !
Souvent éclipsé par le magnésium, le zinc intervient sur de nombreux fronts. Une méta-analyse parue dans The American Journal of Clinical Nutrition en 2018 associe la supplémentation à une réduction d'environ un tiers des infections respiratoires ; des travaux de 2019 le relient au renforcement de la structure kératinique, donc à la chute de cheveux ; une étude publiée en 2020 dans Journal of Trace Elements in Medicine and Biology a montré une diminution des troubles post-infectieux du goût et de l'odorat. Il régule aussi des neurotransmetteurs impliqués dans le stress et l'énergie, et agit sur la peau — acné notamment —, la santé intestinale et la vision. Côté sources : crustacés, huîtres, viandes rouges, graines de pavot. En complément, Sandra Veziano privilégie la forme bisglycinate, 15 minutes avant un repas sans céréales complètes (elles bloquent l'absorption), à raison de 10 à 15 mg par jour.
70
Les techniques pour tomber dans les bras de Morphée plus vite
Il ne s'agit pas ici d'insomnie chronique mais de ces soirs où l'endormissement ne vient pas. Sandra Veziano rappelle quatre techniques respiratoires, tout aussi utilisables en journée lors d'un coup de stress. La méthode 4-7-8, popularisée par le Dr Andrew Weil : inspirer quatre secondes, retenir son souffle sept, expirer sur huit, pour apaiser le système nerveux. La respiration carrée, plus simple encore : quatre phases de quatre secondes — inspiration, poumons pleins, expiration, poumons vides. La respiration alternée, narine après narine, très relaxante. Et le trataka, technique de méditation dérivée du yoga qui consiste à fixer un point précis — la flamme d'une bougie placée à hauteur des yeux — sans cligner le plus longtemps possible.
69
Migraineux : et si c’était lié à votre articulation tempo-mandibulaire ?
Aliments excitants, bruit, odeurs, lumières clignotantes, variations hormonales ou météorologiques : les déclencheurs de migraine sont nombreux et bien identifiés. Sandra Veziano met en avant une piste beaucoup moins explorée, le déséquilibre de l'articulation temporo-mandibulaire (ATM), qui relie la mâchoire au crâne. Quand elle se dérègle, elle retentit sur les muscles, les nerfs et parfois la posture, en générant des douleurs diffuses. Sensations de blocage dans la mâchoire ou le cou, bruxisme nocturne, douleur à l'ouverture ou à la fermeture de la bouche : autant de signaux qui justifient une consultation chez l'ostéopathe. À rappeler : une personne sur sept souffre de migraine, et la déshydratation aggrave les crises.
68
L’adénosine : molécule indispensable au sommeil
On parle beaucoup de mélatonine, rarement d'adénosine — pourtant présente derrière chaque bonne nuit. Ce composé organique s'accumule dans le cerveau au fil de la journée, en réponse à notre activité, et crée la pression de sommeil qui rend l'endormissement possible. En se fixant sur ses récepteurs, elle réduit l'activité neuronale et ouvre la voie au sommeil profond, celui de la vraie récupération. Avec la mélatonine, elle forme le duo qui règle le cycle circadien. Bonus : en favorisant la vasodilatation, elle participe à la régulation de la circulation sanguine, et des travaux explorent son rôle dans la prévention des maladies neurodégénératives. Sandra Veziano conseille l'exercice physique, des horaires de coucher et de lever réguliers, et une vigilance sur le café l'après-midi : la caféine bloque temporairement les récepteurs de l'adénosine et retarde la sensation de fatigue.
67
Le brouillard cérébral : causes & solutions
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
66
Les bienfaits de la coenzyme Q10
Nos cellules — quelque 37 000 milliards, réparties en près de 200 types distincts — n'ont pas toutes la même durée de vie, et l'idée d'un corps intégralement renouvelé tous les sept ans relève surtout d'une croyance popularisée dans les années 1970. L'essentiel est ailleurs : donner au corps les moyens de bien renouveler ces cellules. La coenzyme Q10 y joue un double rôle, moteur de la production d'énergie cellulaire (l'ATP) et protection contre le stress oxydatif. Naturellement présente dans l'organisme, elle décline avec l'âge, certains troubles métaboliques ou la prise de statines. Sandra Veziano souligne son action sur la sensibilité à l'insuline, la glycémie et le SOPK, la situe dans les poissons gras, les abats et les graines, et recommande une cure de trois mois bien dosée, de l'ordre de 200 mg par jour.
65
Les zones bleues : ces régions où la longévité humaine bat des records !
Le concept naît dans les années 2000 dans la province de Nuoro, en Sardaigne, où des villages de montagne concentrent un nombre inhabituel de centenaires — près de 31 pour 100 000 habitants — et où les hommes, souvent d'anciens bergers, affichent la même espérance de vie que les femmes, ce qui est rare. Soutenu par la National Geographic Society à partir de 2002, le projet aboutit à l'identification de cinq zones bleues. Sandra Veziano les parcourt sous l'angle de l'assiette : régime méditerranéen riche en huile d'olive, céréales complètes et légumes en Sardaigne comme sur l'île grecque d'Icarie ; alimentation dense en nutriments mais pauvre en calories à Okinawa ; fruits frais et légumineuses dans la péninsule de Nicoya au Costa Rica ; régime largement végétarien à Loma Linda en Californie, où l'espérance de vie dépasse la moyenne américaine d'une dizaine d'années.
64
S’accorder une bulle de silence : tous les bienfaits à découvrir
Le bruit est un véritable enjeu de santé publique : nos oreilles n'ont pas de paupières, l'ouïe reste active jusque pendant le sommeil — héritage d'une époque où elle servait à détecter le danger. Une exposition sonore continue entretient la sécrétion des hormones du stress. Or nous fuyons souvent le silence : télévision en fond, musique permanente, autant de façons d'éviter d'être seul avec soi-même. Sandra Veziano rappelle ce que le silence apporte quand on s'y autorise : baisse de l'adrénaline et du cortisol, meilleure mémorisation, créativité stimulée, reconnexion à ses émotions et régénération cérébrale, avec un effet mesuré sur la pression sanguine et le risque cardiovasculaire.
63
La routine : des points d’ancrages dans notre quotidien
Seuls 12 % des gens tiennent leurs résolutions de début d'année, et l'échec nourrit surtout un sentiment de frustration. Sandra Veziano propose de leur substituer des routines : des points d'ancrage qui installent de nouvelles habitudes sans effort colossal. Cinq à dix minutes de méditation le matin pour la concentration et le stress, quinze minutes de sport pour l'endurance, l'écriture pour ses vertus propres — chacun compose selon ses objectifs et ses envies, sans se limiter à l'apparence physique. Elle prend ses distances avec le modèle du Miracle Morning et son lever à 5 heures : la routine doit s'adapter à la vie, et non l'inverse. Quelques gestes suffisent — un grand verre d'eau au réveil, quinze minutes de lecture à la place du scroll du soir, quinze minutes de marche après le repas.
62
Les effets du sport sur le cerveau
L'imagerie cérébrale et les tests psychologiques montrent des différences nettes entre pratiquants réguliers et sédentaires. Le sport agit d'abord sur la matière grise, ce qui améliore les fonctions cognitives et la mémoire. Il favorise ensuite la neurogenèse — la création de nouveaux neurones dans l'hippocampe, siège de l'apprentissage et des souvenirs —, un point d'autant plus déterminant chez l'enfant en phase d'apprentissage. Il renforce la connectivité entre les zones cérébrales, si bien que l'information est traitée plus vite, et stimule l'angiogenèse, la formation de nouveaux vaisseaux qui oxygènent mieux les cellules. À la clé : moins de stress, moins d'anxiété. Sandra Veziano rappelle toutefois qu'un excès d'activité produit l'effet inverse, notamment sur l'équilibre du sommeil.
61
Tous les bienfaits de l’ail pour la santé
Antiseptique, protecteur du cœur, régulateur du cholestérol, soutien de l'immunité et antioxydant : l'ail cumule les propriétés, malgré un goût qui divise. Pour en tirer le maximum, Sandra Veziano conseille de le couper cinq minutes avant de l'utiliser, d'ôter le germe moins digeste et de ne pas dépasser 70 °C à la cuisson, sous peine de perdre ses vertus — le cru reste l'idéal, à raison d'une à deux gousses par jour. Prudence en cas de traitement anticoagulant : l'avis du médecin s'impose. Elle met aussi en lumière l'ail noir, un ail fermenté prisé des chefs, dont la fermentation amplifie la teneur en S-allyl-cystéine, molécule associée à l'immunité et à la santé cardiovasculaire — environ 1,5 mg par jour en complément.
60
Les pouvoirs du psyllium
Utilisé depuis l'Égypte ancienne, le psyllium est un régulateur puissant du système digestif. Hydraté, il forme un gel qui ralentit la digestion des sucres et des graisses : il réduit les pics glycémiques post-repas, améliore la résistance à l'insuline et soutient la gestion du poids. Dosage type : 5 à 10 g (1 c.à.c.) dans 200 ml de liquide, 1 à 3 fois par jour, en montée progressive. Bien s'hydrater est indispensable et respecter une distance avec les autres compléments (il diminue l'absorption des minéraux). Contre-indications : occlusion intestinale, anticoagulants, antiépileptiques.